Ils nous ont fait confiance

Armand D. (Genève)

Armand D. (Genève)

Je ne comprenais pas pourquoi tout ce à quoi je croyais jusque là. Ma carrière, mes capacités, ne me portaient plus : impossible de remettre mon bateau dans le sens du courant et bourlinguer dans les remous de la rivière. Toutes ces choses que je faisais depuis toujours ne marchaient plus. De guerre lasse, j’ai accepté la proposition de mon supérieur hiérarchique de me faire coacher. Je ne savais pas ce qu’un coach pourrait faire vraiment pour moi. En même temps, j’espérais un miracle. Mon coach ne m’a pas conseillé, il ne m’a pas apporté de réponses, mais il m’a appris à me poser les bonnes questions, il m’a aidé à reconstruire ma confiance en moi, mon estime de soi. Maintenant, je me sens reconnecté à la vie et je sais où je vais.

Jean-Paul W. (Cannes)

Jean-Paul W. (Cannes)

A trente neuf ans, responsable d’une équipe de vente depuis quatre ans, je me retrouve avec l’impression désagréable d’être sans arrêt contesté ! Par ma direction parce que les chiffres ne sont pas au rendez-vous et par mes vendeurs qui font de plus en plus cavalier seul. J’ai décidé d’engager un coach pour remettre l’équipe sur les rails. J’ai travaillé avec lui également et j’en ai profité pour comprendre quelle était ma responsabilité dans cette situation. Même en tant que manager, on ne peut agir que sur soi-même et, si on veut améliorer les choses dans son équipe, encourager les autres à faire de même.

Claire G. (Nice)

Claire G. (Nice)

On n’entend que ça : tout change, il faut s’adapter… Et tout a changé en effet dans cette entreprise où je suis fidèlement à mon poste, mais moi je n’aimais pas l’idée de perdre mes repères, mes habitudes. Il me semblait que je ne savais plus rien, que je devenais incapable de me sentir bien dans ces nouvelles routines. Mon coach m’a appris comment refuser l’illusion du confort sécuritaire et il m’a aidé à faire la transition, à comprendre que le changement est bon. J’ai accepté ce changement et du coup, j’ai retrouvé ma place dans mon entreprise et surtout, ma motivation.

Philippe H. (Monaco)

Philippe H. (Monaco)

Rester dans le coup, être en permanence en phase avec son époque. C’est la difficulté de tous les managers mais dans le marketing, c’est carrément crucial. Et à quarante ans, se remettre en question, ce n’est pas évident. Au bureau, j’avais le sentiment qu’on comptait de moins en moins sur moi… C’était devenu une angoisse jusqu’au jour où la DRH m’a proposé un Coaching. Au bout de trois séances, j’ai réalisé que j’avais glissé sans m’en rendre compte dans une totale démotivation, et après les douze séances, j’avais renoué avec mes valeurs et retrouvé ma joie de me réaliser pleinement et ce faisant, de contribuer efficacement aux objectifs de l’entreprise.

Milène R. (Antibes)

Milène R. (Antibes)

J’avais peur d’accepter de nouvelles responsabilités dans cette entreprise. Vendre ou diriger les vendeurs, ce n’est pas la même chose. Mais mon mari me poussait dans le dos : tu y arriveras, fais toi confiance. Mon point faible, justement. J’étais presque sûre de ne pas être la bonne personne pour le job. Mon directeur m’a recommandé de prendre un coach et je ne le regrette pas. Cette démarche a été ma solution : je voulais fuir parce que je ne me croyais pas à la hauteur de la tâche. Le coach m’a aidée à définir mes objectifs personnels, acquérir les compétences nécessaires et surtout, décider enfin de prendre la bonne attitude : celle qui permet de réussir !

Pierre-André C. (Menton)

Pierre-André C. (Menton)

C’est génial ! Je ne pensais plus réussir à trouver un job après 50ans. J’ai eu beaucoup de chance. Un ami m’a parlé du coaching et m’a recommandé une personne qu’il connaissait. Ce fut comme une renaissance. J’ai compris que les ressources dont j’avais besoin étaient en moi, que j’avais les capacités de retrouver la confiance en moi. Celle que j’avais perdue .Je me suis fixé un objectif, j’ai élaboré mon plan d’action et j’ai adapté mes comportements : résultat : j’ai retrouvé un emploi et je vois la vie autrement.

Daniel S. (Nice, Alpes Maritimes)

Daniel S. (Nice, Alpes Maritimes)

Je ne peux pas dire que je rêvais de créer ma propre entreprise. Mais trouver un emploi semblait de plus en plus difficile. J’ai donc posé le geste et, devant l’ampleur de la tâche, j’ai fait appel à un coach de chez HCD-Coaching. J’ai trouvé en moi la force nerveuse d’attaquer cette montagne et d’acquérir à la fois les compétences manquantes et la détermination indispensable. Aujourd’hui ma petite compagnie de jardinage a suffisamment de clients pour survivre. Je compte même engager un aide pour l’année prochaine. Mon expérience du Coaching ? Être coaché, c’est ne pas être seul dans une démarche difficile où on ne peut compter que sur soi-même.

Sylvie K(Bretagne)

Sylvie K(Bretagne)

« Je viens de reprendre mes études, j’ai 36 ans. J’ai un problème de gestion des émotions lors d’examens. Durant les séances j'ai pu découvrir les causes de ce problème. Ces causes n'ont pas toutes disparu, mais j'ai appris à utiliser mon stress, à adopter de nouveaux comportements, ce qui était mon objectif. Je suis très contente de cette expérience qui m'a permis d'évoluer. Je ressens que je peux accueillir les examens sous un autre angle, je ne vois plus les choses de la même façon, j’ai fait beaucoup de chemin. Pour moi, le coaching permet un apprentissage de soi-même. »

Béatrice D. (Cesson Sévigné, Bretagne)

Béatrice D. (Cesson Sévigné, Bretagne)

Je recommande un Coaching avec HCD-Coaching pour son efficacité et, entre autres, pour la relation d’échange vécue avec le coach, pour l’aspect « ciblé » et l’aspect « action » de la démarche. Pas de passivité, beaucoup de responsabilisation. Mon coach a été très efficace et percutant dans l’accueil, l’écoute sans jugement, nourrissant avec des questions et des exercices précis. Dans la bonne distance.

Elisabeth C. (Paris)

Elisabeth C. (Paris)

Postulat de départ : on me demande de m’affirmer en tant que manager. Ce n’est pas mon souhait. Je veux quitter l’entreprise, comment faire ? Le Coaching m’a permis de découvrir mon véritable objectif, celui qui sert vraiment mes attentes personnelles. Remise en perspective, travail sur moi, mieux me définir plutôt que me défendre. Globalement, le Coaching m’a permis de prendre du recul par rapport à une situation où j’étais trop affectivement impliquée, de redéfinir mes choix et fonctionner de manière à, non seulement supporter, mais aussi intervenir avec efficacité dans une situation professionnelle très conflictuelle. Je pense que j’aurais mal vécu ces mois de conflit sans l’appui de mon coach.
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Reconnaissance |

Reconnaissance

Théorie :

On n’est jamais aussi enclin à reconnaître l’autre que lorsqu’on a besoin de lui, de sa compétence, de son engagement. Dès lors, quelqu’un que l’on reconnaît brusquement, alors que jusqu’ici on avait plutôt tendance à négliger ses états d’âme, se trouve bien fondé de soupçonner le caractère opportuniste de la démarche et donc, à montrer une certaine résistance.

Pratique :

D’où l’importance d’avoir un discours simple qui fasse ressortir l’interdépendance entre tous les employés d’une même structure, cadre et non cadre, à la lumière d’un objectif clairement compris par tous, et donc, partagé.
Evolution |

Evolution

Théorie :

Aujourd’hui, de quoi est-il question ? Il s’agit de préparer un avenir florissant en sachant dès à présent mettre en place les structures du changement. (Quel genre de satisfaction attendez-vous de votre emploi ?)

Pratique :

Changer ne signifie pas que ce qui a été fait jusque là était mauvais, cela veut dire simplement que ce que l’on faisait jusque là n’est plus adapté. Changer revient donc à évoluer, c’est-à-dire s’adapter à un nouvel environnement pour continuer l’activité, voire la développer.
Résistance |

Résistance

Théorie :

Le changement découle d’une nouvelle lecture de la réalité. La situation actuelle fait que chacun pense que son problème sera résolu si les choses redeviennent ce qu’elles étaient. Ainsi, la résistance nourrit l’illusion de pouvoir faire changer la réalité et amener les autres (la direction) à changer d’attitude. C’est bien entendu illusoire.

Pratique :

Ce sont nos idées reçues, nos principes et notre prétendu « bon sens » qui constituent bien souvent les obstacles au changement. Pour permettre son évolution et son développement, il faut que l’individu se sente accepté et respecté. Lui permettre d’envisager, d’imaginer les bienfaits du changement pour lui-même semble être la voie qui permettra d’initier le changement.
Communication |

Communication

Théorie :

Communiquer est souvent confondu avec informer. Cela sous-entend la passivité du récepteur et la négation de son existence en tant qu’être humain doué d’autonomie. L’information est impersonnelle car elle consiste simplement à produire et transmettre un message, alors que la communication est interpersonnelle.

Pratique :

La communication est fondamentalement destinée à produire des effets tangibles. En effet, il est plus important de déclencher la bonne réponse que d’envoyer le bon message. La performance d’une communication s’évalue donc sur les résultats et non sur ses bonnes intentions.
Inertie ambiante

Inertie ambiante

Théorie :

Inertie signifie, selon le dictionnaire, propriété de la matière à rester au repos quand elle s’y trouve, et à continuer dans la même direction si elle est en mouvement, à moins qu’une force extérieure ne l’influence. Dans les systèmes humains, l’inertie ne traduit rien d’autre qu’une résistance au changement.

Pratique :

Cette inertie résulte de modèles interactionnels figés, inadéquats et redondants. Autrement dit, l’information qui ne passe pas contribue précisément à créer l’immobilisme puis à le renforcer. La remarque du dictionnaire « à moins qu’une force extérieure ne l’influence » suggère justement cette inéluctable capacité d’influence et de changement que peut apporter une bonne communication comportementale.